Voici un texte qui me touche beaucoup et résonne avec l’essence de ce que nous transmettrons avec Oriane dans notre stage « La beauté de la colère » !
S’autoriser à être témoin de l’intelligence du vivant qui circule à cet endroit, et alimente cette frénésie reptilienne au point de déchaîner un dernier souffle de vie pour protéger ce qui peut l’être encore.
Peut-être que si l’on est capable de se rencontrer soi- même à cet endroit là, avec l’amour suffisant pour se recevoir et s’accepter dans ce désespoir fulminant,
Peut-être alors, nous pourrions un jour accéder à ce Grand Amour qui implique de pouvoir entièrement recevoir l’autre dans sa colère la plus irrationnelle, et pouvoir poser sa main à cet endroit écorché, à vif, qui est justement le nôtre.
Stephan Schillinger
Écrivain français
Extrait des livres « Par un Curieux Hasard »
https://www.curieuxhasard.com/